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Partie IV de 6 · Rapport SSRC-INF-IIFF-v2.0

Ceux qui soutiennent la réponse et du pâturage à l'assiette

Effectifs, conditions de travail, élevage extensif et prévention par le pâturage.

07 · Qui soutient la réponse

Une réserve sans temps de récupération cesse d'être une réserve

L'UME est une capacité nationale de réponse avec un statut militaire, pas un emploi ordinaire. À titre institutionnel, en 2025, elle a réalisé 74 interventions, dont 57 étaient des incendies (résumé annuel UME 2025) (lien externe, s'ouvre dans un nouvel onglet); son historique (lien externe, s'ouvre dans un nouvel onglet) montre une trajectoire multirisques qui va bien au-delà du feu.

Les témoignages sur les campagnes enchaînées, les vacances et les congés décalés ou les difficultés de conciliation sont recueillis ici comme preuve qualitative anonymisée. Ils ne constituent pas une statistique générale et ne permettent pas de quantifier la situation de l'ensemble du personnel.

Ce qui peut être décrit avec rigueur, c'est l'exposition cumulative : fumée et chaleur radiante lors des incendies, froid et intempéries lors des tempêtes, poussière et cendres dans les décombres et les zones brûlées, eaux contaminées lors des inondations — avec les recommandations sanitaires publiées après la DANA (Ministère de la Santé) (lien externe, s'ouvre dans un nouvel onglet)— et risques électriques, biologiques et chimiques dans des environnements dégradés. Cette exposition s'accumule tout au long de l'année.

D'où la thèse du chapitre : la récupération, la rotation, la surveillance de la santé et la conciliation ne sont pas des avantages sociaux supplémentaires, elles sont une capacité opérationnelle. Une réserve qui ne se repose jamais cesse d'être disponible quand on en a le plus besoin.

Dans le domaine forestier étatique, les BRIF sont un renfort spécialisé ; leur chiffre théorique estival est de 516 personnes, ce qui ne correspond pas au nombre total de pompiers forestiers d'Espagne (MITECO, moyens terrestres et BRIF) (lien externe, s'ouvre dans un nouvel onglet). Dans le dispositif insulaire, les BRIFOR combinent une base annuelle, un renfort saisonnier et du volontariat accrédité : sur les 216 personnes annoncées, on ne peut pas affirmer qu'elles sont toutes temporaires (Cabildo de Tenerife, opérationnel) (lien externe, s'ouvre dans un nouvel onglet) y (Opération Prometeo 2026) (lien externe, s'ouvre dans un nouvel onglet).

Le volontariat de la Protection Civile est hétérogène et précieux pour l'évacuation, la logistique, les communications et le soutien à la population, mais il ne peut pas être automatiquement considéré comme une capacité d'attaque directe contre le feu : il requiert des fonctions, une formation, des EPI, des communications, une assurance, un commandement et un accord écrit (Loi 45/2015) (lien externe, s'ouvre dans un nouvel onglet).

Critique éditoriale

Compter les personnes sans déclarer les repos, les relèves et la réserve décrit un dispositif sur le papier, et non une capacité durable.

Cadres d'engagement : ce qu'ils sont et ce qu'ils exigent

Relation statutaire militaire

Unité Militaire d'Urgences (UME).

Ce n'est pas un contrat de travail ordinaire : le régime des droits et devoirs est celui des Forces Armées.

LO 9/2011 (lien externe, s'ouvre dans un nouvel onglet)

Emploi public ou contractuel

Sapeurs-pompiers forestiers, BRIF, services autonomiques, locaux et insulaires.

Personnel annuel et renfort saisonnier, avec convention ou statut de fonctionnaire selon l'administration.

MITECO, moyens terrestres et BRIF (lien externe, s'ouvre dans un nouvel onglet)

Accord de volontariat

Groupements de Protection Civile et entités collaboratrices.

Exige des fonctions définies, une formation, des EPI, des communications, une assurance, un commandement clair et un accord écrit.

Loi 45/2015 sur le volontariat (lien externe, s'ouvre dans un nouvel onglet)

Ce qui devrait être publié

  • Effectifs réellement disponibles par jour et par domaine.
  • Quarts, journées enchaînées et repos effectifs.
  • Réserve non engagée face à un deuxième épisode simultané.
  • Programmes de surveillance de la santé et résultats agrégés anonymisés.

Evidencia cualitativa: Les récits de campagnes enchaînées et de repos déplacés décrivent des expériences individuelles vérifiables comme témoignages, et non une mesure de l'ensemble du système.

V15 · Visuel auditable

D'urgence en urgence

Preuves A

Message : La réserve multirisque a besoin de temps de récupération: sans rotation ni surveillance sanitaire, la disponibilité déclarée n'est pas une capacité durable.

Ce que cela démontre —et ce que cela ne démontre pas

Ce que cela démontre

Que l'unité intervienne sur des urgences de nature différente tout au long de l'année, avec des expositions différentes et cumulatives, et que la récupération fasse partie de la capacité opérationnelle. En 2025, elle a réalisé 74 interventions, dont 57 pour des incendies.

Ce que cela ne démontre pas

Ne diagnostique pas l'épuisement individuel, ne mesure pas les dommages à la santé de personnes spécifiques et ne convertit pas les témoignages qualitatifs en statistiques générales.

Source
UME, résumé annuel 2025 et historique et capacités institutionnelles; Ministère de la Santé, informations sanitaires de la DANA; LO 9/2011 sur les droits et devoirs des membres des Forces Armées.
Date de publication
Édition web v2.0 · 4 août 2026
Niveau de preuve
A

Texte alternatif : Cycle multirisque en quatre types d'urgence — inondations et DANA, tempêtes et chutes de neige, tremblements de terre et missions de soutien, et incendies de forêt — avec une frange de couches d'exposition cumulative: fumée et chaleur, froid, poussière et cendres, eaux contaminées, risque électrique et risque biologique et chimique, et une phase déclarée de récupération.

Clôture du chapitre 07

Le coût ne se limite pas non plus aux intervenants : lorsque le feu est éteint, les dégâts continuent de progresser sur le territoire productif.

Continue sur 08 · Del pasto al plato

08 · Du pâturage à l'assiette

Les dégâts continuent lorsque la flamme est éteinte

Lorsque le front s'éteint, l'élevage commence son propre épisode. Les pâturages et l'ombre disparaissent, les points d'eau, les clôtures, les couloirs de contention, les abreuvoirs et les entrepôts d'aliments sont perdus, et le terrain met du temps à redevenir productif (MAPA, superficie forestière et agraire) (lien externe, s'ouvre dans un nouvel onglet).

À cela s'ajoutent le stress thermique et l'impact sur le bien-être animal : fumée, chaleur, déplacements forcés, changements de gestion et altération de la routine de pâturage. Le résultat habituel est une perte temporaire de capacité productive.

La réponse coûte aussi de l'argent : achat de fourrage, transport d'eau et d'aliments, déplacement ou relogement d'animaux, remplacement d'infrastructures et heures de travail imprévues. Ce coût peut se répercuter sur la structure des prix, mais au sein d'une chaîne multicausale : aliments pour animaux, énergie, maladies animales, structure du marché, commerce extérieur et politique agricole agissent simultanément.

C'est pourquoi ce rapport n'attribue pas une hausse spécifique du prix de la viande uniquement aux incendies : il décrit le mécanisme et signale les nœuds externes qui empêchent une lecture causale simple.

La boucle se referme là où le chapitre 03 a commencé : l'élevage extensif et l'agroforesterie bien gérés ne sont pas seulement une activité économique affectée, ils sont aussi une prévention territoriale qui réduit la charge et la continuité du combustible (MITECO, Orientations stratégiques) (lien externe, s'ouvre dans un nouvel onglet).

Critique éditoriale

Traiter les dégâts de l'élevage comme un effet collatéral empêche de voir que l'activité affectée faisait, à la fois, partie de la prévention.

Hipótesis: Soutenir économiquement le pâturage dans les zones stratégiques pourrait réduire la charge de combustible dans ces zones ; l'ampleur de l'effet doit être mesurée par un suivi publié avant d'être affirmée.

V8 · Visuel auditable

Du pâturage à l'assiette

Preuves B

Message : Les dommages continuent lorsque la flamme est éteinte, mais le coût final dépend d'une chaîne multicausale, non de l'incendie seul.

Ce que cela démontre —et ce que cela ne démontre pas

Ce que cela démontre

Que l'incendie affecte les pâturages, l'eau, les infrastructures et le bien-être animal, et que ces effets se traduisent par des coûts et une capacité de production de l'exploitation.

Ce que cela ne démontre pas

N'attribue pas une augmentation spécifique du prix de la viande uniquement aux incendies : les nœuds externes agissent simultanément et ne sont pas quantifiés ici.

Source
MAPA, résumé des surfaces forestières et agricoles; MITECO, Orientations stratégiques pour la gestion des incendies de forêt.
Date de publication
Édition web v2.0 · 4 août 2026
Niveau de preuve
B

Texte alternatif : Chaîne de cinq nœuds enchaînés: incendie et sécheresse, perte de pâturages, d'eau et d'infrastructures, effet sur le bien-être animal et la production, augmentation des coûts et de la logistique et, finalement, effet potentiel sur les prix et la disponibilité. Autour de la chaîne sont montrés des nœuds externes — aliments pour animaux, énergie, maladies animales, marché, commerce extérieur et politique agricole — qui influencent également le résultat.

Clôture du chapitre 08

Le problème ayant été décrit sur le territoire, au niveau du commandement, des moyens, des personnes et de la chaîne de production, il reste à ordonner les décisions.

Continue sur 09 · Qué debe cambiar